Pays d'Arles en Transition

WATTS CITOYENS POUR LE PAYS D’ARLES !

Développement citoyen de l’énergie renouvelable en Pays d’Arles

Coup d’envoi financier pour notre projet de Centrales Villageoises du Pays d’Arles, production d’énergie photovoltaïque locale citoyenne, sur la plateforme de financement participatif ZESTE, portée par la banque éthique LA NEF.

Vous souhaitez nous aider par un don ? Votre geste contribuera à financer l’étude de faisabilité, préalable indispensable au choix de nos toitures et à la pose des panneaux photovoltaïques , voici le lien : https://zeste.coop/fr/decouvrez-les-projets/detail/watts-citoyens-pour-le-pays-darles

Si vous préférez investir et participer à notre aventure en devenant actionnaire de notre SAS à statuts coopératifs, écrivez-nous pour souscrire une ou des actions (100 euros) : paysdarles@centralesvillageoises.fr
l’équipe de bénévoles de la SAS Centrales Villageoises du Pays d’Arles :
François Bourboulon, Luc Brun, Yves Cherain, Malika Dahou, Sandrine Fleury, Catherine Levraud, Sophie Pascal, Philippe Sabathé, Frédéric Salze, Nicolas Sartre, Anna Tetzlaff, Henri Tisseyre, Dominique Vittoz.

Le projet

Sous le signe du soleil

Préserver les ressources naturelles de notre Terre, prendre en main à l’échelon local la question énergétique, créer une dynamique de proximité entre citoyens, agir ici et maintenant : telles sont les valeurs qui nous ont poussés dans cette aventure humaine ambitieuse de produire nous-mêmes de l’énergie renouvelable en utilisant l’atout majeur de l’ensoleillement du Pays d’Arles.

Inspirés par l’exemple d’autres territoires, nous avons rejoint un réseau bien rôdé, les Centrales Villageoises (www.centralesvillageoises.fr) et fondé, le 31 janvier dernier, une SAS coopérative afin d’équiper en panneaux photovoltaïques des toits existants, publics et privés sur notre territoire. Nous avons décidé d’opérer à l’échelle du Pays d’Arles, entité humaine, géographique et administrative déjà existante, qui a l’avantage inclure deux parcs naturels régionaux (Camargue et Alpilles), d’allier réalité urbaine et rurale, à savoir la ville d’Arles avec ses ressources à l’échelle de sa population et dix-neuf communes plus petites au potentiel diversifié, l’ensemble étant doté d’une identité forte (Barbentane, Les Baux de Provence, Boulbon, Chateaurenard, Eyragues, Fontvieille, Graveson, Maillane, Mas Blanc des Alpilles, Maussane les Alpilles, Mouriès, Le Paradou, Rognonas, St Etienne du Grès, St Martin de Crau, St Pierre de Mézoargues, St Rémy de Provence, Saintes Maries de la mer, Tarascon sur Rhône).

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À ce jour nous avons retenu plusieurs écoles en Camargue et à Arles, une église hors secteur patrimonial à Arles, un parc ornithologique, une entreprise à Saint Rémy de Provence, deux maisons de particuliers à Mas-Thibert et Arles, un gymnase et un restaurant. Nos recherches continuent car les critères de rentabilité des toits sont exigeants et nous devons étudier beaucoup de bâtiments avant d’opérer la sélection la plus pertinente, où nous équilibrerons exigence économique (grande surface bien exposée) et valeur symbolique (bâtiment public fréquenté par la population, maison individuelle que tout seul le propriétaire n’a pas les moyens d’équiper).

Les équipements seront de fabrication européenne et nous solliciterons des entreprises locales.

Votre don nous permettra de lancer notre dynamique avec confiance. Notre projet fait le pari d’une mobilisation citoyenne, parce que nous croyons à la responsabilisation de chacun de nous devant des enjeux aussi vastes et majeurs que ceux de la politique énergétique.

Toute notre démarche est suspendue à une étape cruciale : l’étude de faisabilité qui doit être réalisée par un bureau spécialisé.

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Le porteur de projet

Notre groupe de dix membres fondateurs de la SAS à statuts coopératifs Centrales Villageoises du Pays d’Arles est issu de l’association Pays d’Arles en transition. Nous sommes tous des bénévoles et des actifs (presque à parité : 6 hommes et 4 femmes) engagés dans des professions diverses (artisanat, marine, pêche, ingénierie, traduction littéraire, gestion, médecine) sur une tranche d’âge entre 40 et 60 ans. Nous avons adhéré au réseau national des Centrales Villageoises et nous reconnaissons dans les valeurs qu’elles portent : respect du territoire, préservation des ressources, action pour les économies d’énergie. Nous sommes déjà suivis par une cinquantaine de personnes inscrites sur notre mailing list.

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Faites connaissance avec les piliers de notre coopérative !

François : j’ai 47 ans et je travaille dans le milieu maritime (portuaire). Très motivé par la volonté de monter un projet collectif et local à portée environnementale, j’ai participé à sa définition au sein de l’association Pays d’Arles en Transition. Les questions autour de l’énergie m’intéressent tout particulièrement. Et leur concrétisation par cette belle aventure humaine est passionnante. Je suis maintenant vice-président de la coopérative.

Sophie : j’ai 52 ans et je travaille en milieu hospitalier. Sensibilisée de longue date aux questions écologiques et environnementales, je vois dans la création des centrales villageoises l’occasion de mobiliser plus de citoyens au-delà des petits gestes du quotidien. Cette initiative permet également de se réapproprier des savoirs souvent jugés comme étant des questions de spécialistes. J’apprécie de construire en équipe un projet qui répond à l’urgence climatique.

Catherine : j’ai 58 ans, je suis médecin hospitalier. Je suis passionnée d’écologie en particulier les énergies vertes. Je suis membre fondateur de Pays d’Arles en Transition et avec ce projet citoyen je peux enfin aider à produire concrètement de l’énergie solaire sur ce territoire qui m’est cher.

Frédéric : j’ai 53 ans et je travaille comme ingénieur dans l’informatique en milieu industriel. Dès mes études je me suis intéressé aux problématiques environnementales et particulièrement aux énergies renouvelables. Depuis plus de 10 ans je suis actif dans le milieu associatif sur le territoire des Alpilles. C’est donc tout naturellement que j’ai rejoint le groupe, en participant principalement au volet technique du projet.

Dominique : j’ai 60 ans et je travaille comme traductrice littéraire de l’italien. J’ai grandi à la campagne et me sens proche de la nature depuis toujours. Notre projet me plaît parce qu’il propose une action concrète, ici et maintenant, à échelle individuelle et citoyenne. La perspective de produire de l’énergie renouvelable a su fédérer un groupe de personnes de façon forte malgré les difficultés — ou grâce à elles. D’abord facilitatrice du groupe, j’occupe maintenant le poste de présidente de notre coopérative, le temps de mettre le vaisseau sur orbite.

Yves : je travaille pour une association (SNPN) qui gère la réserve naturelle nationale de Camargue. Passionné d’environnement et farouchement anti-nucléaire depuis toujours, ma participation à ce beau projet de Centrales Villageoises du pays d’Arles s’inscrit dans une démarche globale de relocalisation des sources d’énergie et de réduction de notre impact écologique.

Philippe : j’ai 52 ans et je suis artisan. Le changement climatique bouscule depuis des décennies notre environnement fragile, il a besoin d’une attention particulière de la part de l’homme. Je me pose souvent cette question : qu’allons-nous laisser à nos enfants ? Alors que je chemine vers une sobriété heureuse (Pierre Rabhi) mon geste ne suffit plus ! L’impact de l’homme sur la planète s’amplifie un peu plus chaque jour. Le temps n’est plus aux larmes ni à prendre les armes, mais à agir ensemble au sein d’une structure de conso-acteur, d’un projet local en interaction avec le tout. Voilà pourquoi je m’investis au sein des Centrales Villageoises du pays d’Arles. L’énergie est l’essence même de l’économie quelle qu’elle soit. Produire de l’énergie renouvelable, c’est concrétiser un espoir de développement durable face à une économie en perte de vitesse basée sur les énergies fossiles (mortifères). Installer des centrales photovoltaïques amène à maîtriser sa croissance. Sans oublier la réduction de quelques tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Produire et consommer local !

Nicolas : j’ai 35 ans, je suis papa de deux filles et arlésien depuis 2007. Mon boulot : chargé d’opération en milieu industriel. Mes motivations : protéger l’équilibre de la nature, maintenant et pour demain ; participer au développement d’une société du partage; agir pour une économie morale et juste.

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À quoi servira votre financement ?

Nous devons trouver 8.000 € en fonds propres, qui nous permettront de bénéficier des subventions de divers organismes. Nous sollicitons également les dons de fondations.

L’étude permettra de valider le choix des toits tant publics que privés que nous avons présélectionnés selon des critères rigoureux et d’établir le plan de retour sur investissement, qui nous servira de base de négociations avec les banques. Ces dernières prêtent volontiers à des centrales villageoises car elles ont fait preuve de leur pertinence. En outre, le risque est faible, le tarif de rachat de l’électricité étant fixé pour 20 ans.

Le but premier n’est pas le profit financier, mais le juste équilibre entre rentabilité et intérêt de la population, décliné en termes certes économiques, mais aussi pédagogiques, relationnels, environnementaux.

Ce projet à long terme offre à chacun de faire un geste pour se désengager des énergies fossiles et nucléaires, rejoindre une équipe de citoyens motivés, prendre plaisir à se réapproprier un savoir technique jusqu’alors confisqué par des « spécialistes ».

Ensemble nous pouvons à la fois augmenter la part d’énergie renouvelable dans le réseau et réduire notre consommation d’électricité, car l’énergie la moins polluante est celle qu’on ne consomme pas.

 

Source : WATTS CITOYENS POUR LE PAYS D’ARLES !

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